Passionné d'aventures en montagne depuis mon plus jeune âge, je vous propose de découvrir ce site internet dédié à mes périples en altitude. Vous y trouverez les récits, photos, et vidéos de toutes les ascensions que j'ai réalisées à ce jour dans le monde entier.
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"Grimpez si vous le voulez, mais n'oubliez jamais que le courage et la force ne sont rien sans prudence, et qu'un seul moment de négligence peut détruire une vie entière de bonheur. N'agissez jamais à la hâte, prenez garde au moindre pas. Et dès le début, pensez que ce pourrait être la fin"
La Grande Dent de Veisivi n’est pas la plus haute montagne du val d’Hérens, loin de là, mais il est impossible de la manquer tant elle saute à la figure des automobilistes qui remontent la vallée. C’est une cime élancée qui s’avance au-dessus du village des Haudères, à l’extrémité nord d’un puissant chaînon séparant la vallée d’Arolla de celle de Ferpècle. Et son ascension n’est pas pour les tendres !
La météo se dégrade nettement, faisant voler en éclat mes grands projets estivaux. Je dois donc m’adapter et revoir à la baisse mes ambitions. Mon choix se porte sur le Métailler, un pic bien individualisé entre le val d’Hérémence et celui de Nendaz. Une montagne fréquentée par les skieurs de randonnée, mais beaucoup moins gravie en période estivale. Entre deux averses, allons lui rendre une petite visite !
Les nuages ont envahi le val d’Hérens et ne semblent pas disposés à quitter les lieux. Dans ces conditions il n’est pas raisonnable de s’attaquer aux cimes les plus éminentes. Alors, faute de mieux, je jette mon dévolu sur les modestes Becs de Bosson, un double sommet couronné par des tours rocheuses, entre le val d’Anniviers et celui de Réchy. C'est parti pour une nouvelle randonnée improvisée !
Quelle météo pourrie ! Depuis une semaine je dois me contenter d’ascensions au rabais en gravissant de « petits » sommets valaisans, bien souvent pris dans les nuages. Drôle d’été qui se résume à un enchaînement de plans B… Par dépit je me tourne donc vers le Garde de Bordon, un modeste sommet séparant le val de Moiry de celui de Zinal. Qu’on se le dise : c’est un vulgaire tas de cailloux !
Encore une journée sous la grisaille… Alors je traîne ma peine et continue de puiser dans mes ascensions « de secours ». Au programme du jour : la Pointe de Tourtemagne, qui répond également au nom de Turtmannspitze puisqu’elle est située sur la frontière linguistique entre les Valais francophone et alémanique. Une randonnée somme toute assez jolie, sur les hauteurs du val d'Anniviers.